Nick Canon - Can I live ? ------ MisSy D.


Can I live?
I'm talking,
ma
I know this situatio
n is personal
But it's so
mething that has to be told
As I was making this b
eat
You was all I could
think about
You heard my
voice
Yeah, uh huh
Just
think, just think
What i
f you could just
Just bl
ink your self away
Just,
just wait, just pause for a second
Let me plead m
y case

It's the late 70'
s, huh
You seventeen, hu
h
And having me, that wil
l ruin everything huh
It
's a lot of angels waiting on their wings
You see
me in your sleep so you can't kill your dreams
Thr
ee hundred dollars, that's the price of living? What?
Mommy, I don't like t
his clinic
Hopefully you'
ll make the right decision
And don't go though wit
h the knife decision
But
it's hard to make the right move when you in high school
Now you gotta wor
k all day and take night school
Hopping on the bus
and the rain is pouring
What you want morning sickness or the sickness of mourning?
Can I live?

[
Chorus - Anthony Hamilton]
I'll always be a part o
f you
Trust your soul, k
now it's always true
If I
could talk I'd say to you
Can I live?
Can I live
?

I'll always be a part
of you
Trust your soul,
know it's always true
If
I could talk I'd say to you
Can I live?
Can I
live?

[Nick Cannon]
I'm a child of the king, ain't no need to go fear me
And I see the f
lowing tears so I know that you hear me
When
I move in your womb that's me being scary
Cuz
who knows where my future holds
Yo, the trut
h be told you ain't told a soul
Yo, you ain't
even showing, I'm just two months old
Throug
h your clothes try to hide me, deny me
Went u
p three sizes, your pride got you lying
Sayin
g ain't nothing but a migraine
It ain't surpr
ising you not trying to be in Wicke Food lines
Your friends look at
you funny but look at you mommy
That's a life
inside, take a look at your tummy
What is be
coming, ma? I'm Oprah bound
You can tell he a
star from the Ultrasound
Our spirits connect
ed, doors open now
Not
hing but love and respect
Thanks for holding
it down, she let me live

[Chorus]

[Chorus]


[Nick Cannon]
It's
uplifing for real, y'all
I ain't passing no j
udgement, ain't making no decisions
I'm just
telling y'all my story
I love life
And I lov
e my mother for giving me life
We all need to
appreciate life
And a
strong woman who had to make a sacrifice
Tha
nks for listening
Than
ks for listening!
Momm
a, thanks for listening

# Posté le jeudi 13 avril 2006 16:25

deima

deima
big kiss to U ...

# Posté le samedi 24 décembre 2005 16:14

Modifié le lundi 06 février 2006 13:57

"rAze n E"

"rAze n E"
aite aite aite
ppl dat r down wit me
kno dat raze'z ma boy
witout him i donnot where i'd B
i've known him 4 like morte dan 10 years now
we've been down 4 da grove all dis time:P
btw. hez a putttttttttto on a hill
hez gonna go nuts cuz i've only put one pic o' him but dats cool
hez a bristol now at uni
sorry da pics a bit blurred
comin soon pics o': O, X n ibra:P
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# Posté le samedi 03 décembre 2005 16:09

da word racism shud only b referred 2 in history books

Le 21 Janvier 1998 en milieu de matinée, Brendan Rice, un adolescent blanc de 17 ans se trouve sur le terrain de sport de son lycée, Western Hills High School, lorsque quatre jeunes Noirs , John Wright, Leroy Harrow, Harris Neal et Charles Holley se dirigent vers lui. Sans méfiance, le jeune Blanc les laisse s'approcher. Il ignore que la petite bande a décidé de trouver une victime pour satisfaire ses appêtits de violence.

L'attaque est brève, moins de cinq minutes, mais d'une brutalité inouïe. En un instant, les quatres adolescents sautent sur Brendan, lui assènent des coups de poings, le frappent à coups de pieds, le piètinent. Brendan, gravement blessé à la tête, perd connaissance tandis que ses agresseurs s'acharnent . Lorsqu'enfin les membres de la petite bande ethnique ont finis de se déchainer, le plus jeune est pris d'une pensée opportuniste: puisque Brendan est inconscient, il en profite pour lui faire les poches et lui voler son portefeuille.

Une élève et un Employé du lycée, témoins de la scène, donnent immédiatement l'alerte. Les secours emmènent Brendan à l'University Hospital Medical Center où il sera soigné pendant plusieurs jours.

Grâce aux témoignanges qu'elle a recueilli, la police ne tarde pas à appréhender les quatres Noirs. Interrogée par les journaliste, son porte parole, Douglas Perkins, défend la thèse d'une agression gratuite. Il déclare à la presse que les agresseurs ont "dit qu'ils cherchaient quelqu'un pour le frapper." Brendan se serait juste trouvé "au mauvais endroit au mauvais moment."

L'affaire prend une nouvelle dimension à l'audience préliminaire. A la différence des journalistes et du grand public, la juge du tribunal pour mineurs, Sylvia Hendon, a eu accès à toutes les pièces du dossier. Elle s'étonne et interroge la police pour demander pour quelles raisons celle-ci a délibéremment minimisée et passé sous silence les motivations racistes de l'incident. Dans sa déposition, qui a été enregistrée, un des jeunes noirs est trés clair a ce sujet: il cherchait une victime de race blanche. Le vol de portefeuille qui, avec les violences, constitue l'accusation principale, n'est en fait qu'un motif tout à fait secondaire. On est dans un cas emblématique de tandem raciste.

Comme souvent, le déni est la règle concernant le racisme anti-blanc. Seul un pasteur afro-américain, le révérend Damon Lynch III, va s'indigner haut et fort, dénonçant le silence des autres représentants de la communauté afro-américaine : "Si ça avait été un Noir battu par des Blancs, nous aurions beaucoup donné de la voix ... Nous devons faire face à certains des côtés laids de notre propre race"
quatre jeunes racistes en procès

Il ajoute à l'attention de sa communauté: "Nous devons être honnêtes à ce sujet, que ce soit un crime commis par un Noir envers un Blanc ou un crime commis par un Blanc envers un Noir. Jusqu'a ce que nous soyons près à être honnêtes à ce point là, la réconciliation raciale ne pourra avancer plus loin dans cette ville."

Le procès qui se déroule le 07 avril 2004 ne sera pas l'occasion d'une réconciliation. Lorsque le juge Thomas Crush lit le verdict et distribue des peines allant de 4 à 6 ans de prison, Larry Wright, le frère d'un des racistes bondit vers Brendan en Hurlant "T'es mort, mec!"

Aussitôt, une douzaine de noirs présent dans l'audience se lèvent en proférant des jurons et des insultes, et une bagarre éclate dans le tribunal avant que la police ne parvienne à maitriser les forcenés. Quelques semaines plus tôt, Ivy Voynovitch, la mère de Brendan, confiait que Brendan, concernant ses agresseurs, avait "peur que leurs amis et associés viennent et finissent le travail."

Il aura effectivement fallut tout le courage du lycéen, le franc parlé de la juge Sylvia Hendon et l'intransigeance du juge Crush pour que justice soit faîte dans une affaire de racisme anti-blanc que beaucoups auraient préféré passer sous silence.




Et oui,c'est pas pcq on en parle moin ke le racisme anti blanc n'existe pas!

Kon soit blanc, noirs, jaune, rouge et tout s'kon veut,
on devrait s'entraider au lieu de s'entretuer..
Vous trouvez pas?...

# Posté le jeudi 01 décembre 2005 12:30

peeps

my on and only retard
shez absolutely mad outta her mind:P
but she still styles it off in a crazy retarded way
but i still love her sometimes:P
like dis pic
but not as much as i love dis pers
peeps

# Posté le vendredi 25 novembre 2005 18:12

Modifié le samedi 26 novembre 2005 08:30